DANS LA PEAU ( CON EL TERRITORIO EN LA PIEL) - Karim Borjas
        
DANS LA PEAU ( CON EL TERRITORIO EN LA PIEL)
DANS LA PEAU
(ou le territoire dans la peau)
Dans cette travail , l'individu est place a l’intérieur d’un espace sombre, qui nous évoque réalités du présent et du passé, un scénario dense où les images sont mélangés les uns aux autres, créant des formes hybrides, zoomorphes (homme-animal) , tatoués par une sorte de cartographie d’un territoire imaginaire, un homme rabaisser par un poids invisible , qui amène le spectateur à réfléchir sur l'être humain, et son regard sur l'autre, interrogeaient au même temps la dualité entre l'angoisse et la sérénité, qui décrit la fragilité délicate de la coexistence.
Cet œuvre met l'accent sur la profondeur, et le cote dramatique de l'ensemble, laissant une émotion d’impalpable interprétation.
Dans sa conception cette série photographique répond à un ensemble d'outils plastique, sonore et visuel pour énoncer une notion de notre société… la grande question, est une question de regard, le regard de soi sur l’autre, de l’autre sur soi.
L'art ne représente pas le réel, et encore moins la réalité. Ce simple énoncé, qui semble aller de soi, est le résultat du lent cheminement qui a amené tant les artistes à revendiquer leur art pour ce qu'il est — l'expression d'un moi qui s'inscrit et se positionne par rapport au monde réel — que de critiques qui ont théorisé au courant de ce siècle les rapports de l'art et de la réalité.

Un synopsis : DANS LA PEAU (ou Le Territoire dans la Peau)
Dans cette vidéo-installation, on aperçoit d'abord une lignée intrigante des photographies à grand format, représentant des hommes incurvés et tatoues d’une cartographie qui lui couvre tout le corps, par la suite le spectateur se retrouvera dans un espace sombre, un scénario dense, envahie par des séquences d’images, qui se transforment et disparaissent, au rythme d'un son inquiétant qui met l'accent sur le côté dramatique de ce travail.
Dans sa conception, l'installation répond à un ensemble d'outils plastique, sonore et visuel pour énoncer une question sur le regard que nous portons sur l’autre et réciproquement.

- Un texte de présentation de la proposition.
Dans cette vidéo-installation photographique, l’individu est situé à l'intérieur d’un espace sombre qui fait référence à des réalités du présent et du passé, un scénario dense qui oblige le spectateur à réfléchir sur l'être humain, sur l’existence, et la vision par rapport à l’autre, elle fait fusionner la pensée intellectuelle avec l'expérience sensorielle.
Ce travail nous conduit à des questions fondamentales sur l'interrelation entre les êtres humains. Elle soulève la dualité entre l'anxiété et la sérénité qui décrit une coexistence fragile.
Dans cette vidéo, la vision se fond dans la séquence du temps éphémère et les différentes photographies fusionnent, se transforment et disparaissent, au rythme d'un son qui met l'accent sur la profondeur et le côté dramatique du travail.
La conception de l'installation répond à un ensemble d'outils plastique, sonore et visuel pour énoncer une notion de notre société…C’est la grande question, la question sur la perception de l'être et sa place dans société.

- La liste éventuelle du matériel et le plan de mise en espace nécessaires éventuels.
Trois projecteur en simultané et un espace adaptée pour la projection et éventuellement autre espace pour les l’installation photographique.

DANS LA PEAU
La superposition d’une cartographie imaginaire en forme de tatouage constitue cet ensemble, liant la notion du corps au territoire ou le territoire dans le corps …Un territoire imagé ou réel.
On pourrait décrire cette série comme incursions poétique, qui le fait face a une sorte de dystopie poignante.
Mes installations vidéo et mes photographies traitent, entre autres, de l’exode et de l’exil, ainsi que de la discontinuité de la mémoire et la remembrance, comme la fragilité dans l’imaginaire subjectif.
Mes œuvres sont conçus de manière aléatoire, elles se formant et se transformant au fur et mesure de mon imaginaire ou de l’emplacement auxquelles elles vont être installait.
Elle ouvre une vision contemplative, presque introspective, que s’appuie aussi, en une sorte de topographie humaine, témoignages visuels qu’introduise le scénario d’un récit fragmenté, représentatif une forme imaginée d’« être ».
Je recompose mes photographies dans des installations, à la fois abstraites que figuratives, constituent le trame d’une narrative déroutante sur des thèmes universel, tel que la condition humaine, la perte, l’abattement, la fragilité et l’environnement. Œuvres à forte charge émotionnelle, qui puisent sont essence dans l’inconscient collective.
Ma démarche artistique se développe actuellement a partir des ces axes de recherche et expérimentations spécifique. Installations où le contenu se manifeste par la mise en scène de l’espace dans le contexte entropique de l’ensemble,
La conception de chaque proposition se développe au travers des la dynamique de la mise en scène , l’apparente fragilité des certains œuvres coexiste avec la force et la charge narrative des les différents éléments mis en tension dans l’espace. Combinant des dispositifs scénique tel que la vidéo et le son, en passant par le détournement d’objets, ou éléments liés ou juxtaposés tant a photographies que aux projections vidéos.

Je travaille toujours à partir des éléments divers e hétéroclites, ramasses ou photographiés a travers mes voyages, un sorte de condensé existentiel d’un espace anodin: formes, objets divers, détritus, détails, qui construit une narrative symbolique du vécu du lieu, a travers d’une aperçu phénoménologique des éléments dans l’imaginaire qui résonne dans la interprétation cognitive de chaque spectateur.
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Les oppositions entre les notions d’intériorité et d’extériorité, de propre à soi ou d’étranger sont mises en jeu par l’utilisation des fils que s’entremêles, formant une sorte d’énorme toile d’aragne, ou les fils se détaches ver des autres directions symboliques. ( Le fil conducteur)

Fragments d’une déposition
Presences
Au mur de la salle d’exposition du plafond au sol, tendues aux quatre coins par de fils, dans un sorte de cordes à linge, sont disposes des centaines et des centaines des feuilles macules de l’annuaire téléphonique, battant dans l’aire par le bais des ventilateurs disposes aux angles.
Elles offrent une espace emboutant, un bruit fragiles des fouilles printanières issu de l’urbi. ( Presences)
Le rapport de l’homme à son environnement naturel et paysager est au cœur des propositions artistiques de Julien Lombardi. Sa démarche peut être appréhendée comme une « esthétique de l’effacement » car il vide le cadre de ses informations contextuelles ou temporelles et n’en conserve qu’un fragment. Il entreprend par le geste artistique un travail de « déterritorialisation », une déclassification qui libère les objets, les gestes et les signes de leurs usages conventionnels.
Par cette approche, il met en œuvre une archéologie du présent, concept qui affranchit sa pratique photographique d’une quête du réel et lui permet d’élaborer une écriture personnelle qui nous renseigne autrement sur le monde

Corpus Urbis
Devant sept large bande de papier photographique déroulé, ont aperçoit très furtives des pies et mais qui pendant.

L’ESPACE D’EXPOSITION
Dans mon travail la notion d’espace et de la perception que nous pouvons en avoir est très importante. L’espace d’exposition est un terrain d’expérimentations que je m’approprie en jouant sur ses caractéristiques, les éléments qui le composent et les volumes qu’il suggère, dans le but de bousculer les repères auxquels nous nous accrochons d’ordinaire.
Les installations me permettent de créer des changements sur les plans et sur la perspective. L’idée de décortiquer l’espace et de le reconsidérer comme un objet à part entière m’intéresse particulièrement.
J’appréhende chaque lieu d’intervention potentielle comme un ensemble dont les éléments sont malléables, interchangeables et surtout modifiables, comme un terrain d’expérimentation. Grâce à une mise en lumière des installations ont peux parvenir à brouiller la perspective, et les photographies constituent le biais, car elle nous suggère une nouvelle distance et profondeur, et nous entraîne progressivement dans une autre interprétation du lieu.



PRESENCES

Cette oeuvre est composée de 6 panneaux de 180cnx40cm, et prévue pour être disposée de manière symétrique, ainsi, elle peut être présentée unie ou sépare de quelque centimètres, selon l’espace de exposition.
Aussi il est possible de la présenter comme un totem de structure tétraédrique.

LE FIL CONDUCTEUR

Cet projet a été crée en tant qu’installation photographique composé de une vingtaine de photographies de 30cmx30cm, disposées de manière symétrique ou asymétrique, toutes reliées par une corde, comme une allégorie de ce fil imaginaire, que nous unie les uns aux autres.
Une autre façon de concevoir le montage est, en occupant le mur et le sol.
QUI PORTE QUI ?

Cette installation est composée des 6 images digitales au jet d’encre sur papier photographique ou toile de 40cmx140cm chacune, suspendue sur 6 cintres de aluminium







BORJAS (Karim Borjas dit)
Artiste pluridisciplinaire, né au Caracas, Venezuela en 1959
Diplôme du D.N.S.E.P. France. Membre de l’Association Internationale d’Artistes Plastiques AIAP – UNESCO, Paris. France
Inscrit à la Maison des Artistes N° B180 9.81
Ces œuvres sont représentées dans les plus prestigieuses Foires Internationales d’Art Contemporain, Salons et Biennales, expositions Collectives et Individuelles, Musées et Centres d’Art Contemporain en Amérique, Europe, Moyen Orient et Asie.

Vit et travaille à Paris
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